Annonce petite...
Quelques semaines avant de partir définitivement, voici donc venu le temps de trier les affaires, de vendre ce qui peut l'être, d'emmener tout ce qui nous tient à coeur, et de donner le reste.
Commençons donc par ce qui est à vendre.
Le canapé d'angle, le tableau tryptique ainsi que la lampe jaune dans le fond sont à vendre. 500 euros le canapé .
La lampe jaune, 20 euros.
Le tableau, 60 euros.
La lampe achetée chez Bali Teck. 40 euros.
La console en teck, 60 euros. Mais je garde la lampe malgache, désolée...!!
Le petit congélateur est déjà vendu, mais le frigidaire non. 350 euros. Euh...je peux vous retirer les stickers si vous y tenez...!!
Le lit est déjà vendu, trop tard pour vous, zaviez qu'à réagir avant.
La bibliothèque indienne 100 euros.
Le meuble d'angle, 100 euros.
Le ventilateur. Je sais pas combien de watts, mais balèze quand même. 20 euros
Un autre ventilateur, super méga-balèze, dit ventilateur-hélicoptère. Pareil, je ne sais pas combien de watts, mais il décoiffe...!!
deux canoe-kayak une place, jamais servi. Juré. J'ai trop peur du vide dans l'eau, j'ai jamais pu y mettre un orteil. Vendu avec les rames et les gilets 300 euros pièces.
Il reste aussi l'aspirateur, le parasol, la tondeuse électrique, la débroussailleuse ( ça s'écrit comme ça..??), les outils de jardin, et LA CLIM'. Super important. Je fais un petit prix sur la clim' murale, à condition de trouver quelqu'un qui me rebouche le trou au mur.
Je cherche également quelqu'un qui serait intéressé pour reprendre ma maison. F3, 2 chambres, aux Badamiers à Labattoir, 100 m2 de jardin, une terrasse, et je laisse le cabanon de jardin.
Oui, parce que dans ma naïveté, j'avais oubliée qu'il me fallait 3 mois de préavis. Sauf si je trouve un repreneur, auquel cas je peux la larguer quand je veux.
A vous de jouer...!!
Kaay à Mayotte
Côte Ouest...
Pascal est parti ce matin et j'ai accompagné l'homme à l'aéroport pour les dernières recommandations d'usage.
Tu dis bonjour à la dame, tu donnes ton passeport avec le sourire...nan, pas ce sourire-là, ça fait louche...tu nous trouves une jolie maison typique et tu la décores avec goût...je compte sur toi, t'es un chef en la matière...tu mets des peaux de zébus en guise de tapis...on dira qu'on les a chassés nous-mêmes...Si si, les gens sont crédules, ils nous croiront...
les volets, je les veux verts...ou bleus..ou rouges, je m'en fous, je veux des volets...pour faire joli, pas pour protéger...
Je vais te manquer. Ouais, toi non plus.
Et la chienne, elle va te manquer. Oui, elle aussi, tu vas lui manquer. Mais tu vas la revoir dans un mois. Faut lui faire une niche, un peu comme la maison bleue, tu vois.
Je veux un jardin avec une barrière blanche. Mais si, j'ai vu une photo, ça fait sympa.
Et tu nous feras un cabanon de jardin, comme à Mayotte. Mais si, ça fait super bien, c'est la mode de l'exotisme il parait. C'est ma soeur qui me l'a dit. Et elle a toujours raison, c'est une Bretonne.
Même le magazine COTE MAISON en parle aujourd'hui, de ton cabanon. Ben oui, j'ai envoyé les photos, c'est pas bien ?? mais si, y a plein de gens qui vont le voir, ton cabanon. Dis-leur merci et bonjour. Pas avec ce sourire...oui celui-là, c'est beaucoup mieux.
Allez, au revoir mon chéri, à dans un mois, je te laisse choisir la couleur des rideaux. Ben...vert, évidemment.
Kaay à Mayotte
Photos prises à la Gacilly en mai 2009.
Mon cabanon de jardin...
Tout a commencé par une lubie, un caprice, une exigence: un matin, me levant de bon poil, je dis à Pascal en buvant mon thé matinal: je veux une cabane de jardin. J'avalais une gorgée tout en me préparant à argumenter durant de longues minutes selon un schéma maintes fois répété dans mon esprit durant la nuit: j'ai besoin d'un endroit pour lire mes magazines tranquille, je veux une cabane pour faire comme si je vivais dans les arbres, j'ai pas eu assez de cadeaux pour mes 40 ans et désormais j'ai décidé que mon anniversaire aurait lieu tous les mois.
Je me préparais donc à argumenter dur mais, tandis que je prononçais la première phrase " je veux une cabane de jardin" Pascal ne m'a pas laissé finir et a juste dit: ok, ça marche.
Ce gars m'étonnera toujours.
Le problème avec une fille comme moi, c'est que je suis impatiente. Si je veux une cabane, c'est tout de suite. A la rigueur, je pourrais attendre jusqu'au lendemain, mais pas après. Or, Pascal est du genre patient: il prend son temps, il mesure, calcule, fais des plans, bref d'après mes critères, il perd un temps fou.
Laissez-moi vous montrer par le menu la construction de cette fameuse cabane, qui soit en passant, est pour l'instant plus une terrasse qu'un véritable cabanon.
Pascal a commencé par débarrasser un coin du jardin débordant de mauvaises herbes et de racines diverses et très variées et a installé des palettes de récup' qui servent de base au plancher.
Cinq palettes, c'est un minimum pour avoir un peu d'espace.
Une palette coupée en deux sert de base pour la banquette.
Des planches de bois traité en guise de parquet...
...et en guise de coffrage pour le banc.
La terrasse est terminée, Pascal y ajoute des coussins de sol, les chaises malgaches ainsi que la table de Madagascar en bois de palissandre. Le petit carré de verdure prend forme, avec les quelques plantes achetées dans la semaine, il faut juste attendre quelques mois que la végétation soit plus dense pour donner une impression de mini-jungle.
Après une journée de dur labeur en plein soleil, nous décidons d'arrêter pour aujourd'hui la construction de la cabane. La prochaine étape sera de couvrir la terrasse avec un toit végétal, ce qui ne manquera pas d'être fait dans la semaine, si la météo nous en laisse le loisir.
Après l'effort le réconfort et un apéro suivi d'un barbecue pour deux personnes ont eu lieu juste après la photo. Et juste avant la pluie.
Kaay à Mayotte
Ma déco...
Des paniers trouvés au marché, des bois flottés qui attendaient une seconde vie sur la plage, des coquillages posés sur du sable noir au fond du vase et des souvenirs des Caraïbes comme la statue ethnique.
Des coquillages posés ça et là, une salamandre au dessus de ma tête, un tout petit bol anis pour y mettre l'indispensable poutou (piment), et le fond d'une pirogue trouvé sur la plage et rempli de nos trouvailles du dimanche.
C'est ma 200e note et je voulais qu'elle soit simplement jolie.
Bon week-end à tous
Kaay à Mayotte
la résidence de Dzaoudzi
La résidence à Dzaoudzi est une habitation coloniale qui servait de demeure au gouverneur en place à Mayotte, à l'époque ou Petite-Terre était le lieu de résidence de l'administration française, tandis que Grande-Terre était réservée "aux indigènes " (....!!!!!)
Elle devait être jolie à l'époque, mais elle est un peu décatie aujourd'hui.
A l'intérieur se tient une expo sur l'artisanat mahorais par l'association Ouhayati. L'occasion de visiter l'intérieur de l'habitation. Notez l'harmonie du parquet couleur cacao et des murs blancs. J'ai idée que ça ne me déplairait pas comme résidence secondaire, cette petite case...!!
J'ai oublié son prénom, mais il me demande le prendre en photo quand il voit que je prends l'intérieur. "les hommes sont plus intéressants que les meubles, non..??" est-ce qu'il voulait parler des hommes, ou des êtres humains en général...? le mystère reste entier.
J'aime bien cette photo; elle est floue, sans intérêt, mais j'aime bien quand même. Alors, puisque c'est mon blog, je fais ce que je veux, et je la mets si je veux...!!
La varangue, vestige d'une époque révolue ou le Gouverneur devait prendre le thé, ou autre chose, en compagnie des hommes d'influence de passage à Mayotte.
Kaay à Mayotte
une petite case....
Voici la petite dernière de Pascal. Une fenêtre qui donne sur des fleurs. Je vous fait remarquer que je sacrifie à chaque fois un peu plus ma collection de coquillages pour faire joli dans le cadre.
Comment on va l'appeler celle-ci...?? à vos suggestions.
Kaay à Mayotte
Des nouvelles de Pascal....
Pascal est allé voir la boutique Le Margouillat à Labattoir pour présenter ses petites maisons. Le gérant est très intéressé, et il ne manque plus qu'à définir un prix correct pour commencer à les vendre. J'ai rajouté des photos dans l'album Les Petites Créations, si vous voulez en savoir un peu plus. Et j'ai aussi crée une catégorie spéciale pour lui; je le traite comme un prince ces jours-ci, peut-être parce que j'aimerais que quelques pièces de son artisanat me soit offertes sans que j'ai à les réclamer. Intéressée...?? vous croyez...?? La petite case en bambou est en bambou, comme son nom l'indique, le toit est en fibre de coco, la barrière est un bout de teck (oui madâme) trouvé sur la plage, et le cadre est en pin (acheté chez Mr Bricolage) et recouvert de feuilles de bananier.
Le tableau du banc est lui aussi recouvert de feuilles de bananier, le banc est en teck et en bambou, les bambous sont...en bambou, l'arbre est un morceau de bois flotté avec des galets minuscules au pied. Un peu de fibre de coco sur l'arbre pour figurer un nid, et le tour est joué. Tout les matériaux sont ramassés sur les plages, ou récupérés au carenage de Dzaoudzi. Mais on ne sait toujours pas comment nommer ces petits tableaux. Ce ne sont pas des maisons, mais des façades, et rien que le mot façade nous fait penser à une entreprise du bâtiment. Alors, vous avez une idée...??
Kaay à Mayotte
Les coquillages...
Lors de nos promenades sur les plages, notre occupation principale est de rechercher les coquillages.
On en a fait un mini-concours, et celui qui trouve le plus beau à le droit de frimer durant une semaine...
Ce qui nous interresse avant tout, ce sont les formes et les couleurs originales. Peu importe la rareté, d'ailleurs, on ne connait pas le nom de ceux que l'on ramasse.
Comme pour les champignons en forêt, on a nos coins, et on les garde jalousement. Arrivé sur la plage, Pascal prend la partie gauche, tandis que je prends la droite.
Ma patience a des limites vite atteintes, alors que Pascal remue, secoue, soulève, et fait marche arrière s'il est convaincu qu'il y a "quelque chose ".
Je trouve rarement des coquillages intéressants, alors je me rabats souvent sur les "gueules cassées", les coquillages brisés contre les rochers lors des marées. Ils me servent de cale-porte, ce qui fait dire à Pascal qu'avec tous ceux que je ramasse, il va falloir racheter des portes...
Cette porcelaine a été trouvé par Pascal un jour de bivouac, alors qu'il sortait de la tente. Elle était posée là, sur le sable et semblait nous attendre. Ce qui fut fait...!!
Le lendemain, j'ai trouvé celui-ci dans le sable. Pas évident au premier abord....vous le voyez..??
Mais ma plus belle pièce reste ce bénitier rose. Je l'ai trouvé sur un ilôt désert et il était entièrement enseveli sous la terre rouge, d'ou sa couleur.
Il est assez gros, suffisamment pour nous servir de vide-poches. Mais rien en comparaison de celui que j'avais trouvé à M'zouazia: il était grand comme un lavabo, mais tellement lourd que j'ai dû le laisser sur place, la mort dans l'âme.
Loin d'être sous vitrine en exposition, j'aime détourner les objets pour leur donner une fonctionnalité, tel ce bénitier qui me sert de porte-savon.
J'en ai plusieurs autres dans la salle de bain pour y mettre les éponges, ou les échantillons de produits de beauté.
Vous avez un petit aperçu de notre modeste collection, ce qui nous donne envie de créer un album rien que pour eux.
A découvrir parmi les autres....
Kaay à Mayotte





















































